Deux étudiants de l'Université Cornell, Miguel Salas et Robert Clain, ont récemment développé un détecteur de flatulences qui mesure la température, l'intensité sonore et la teneur en sulfure d'hydrogène de l'air ambiant. Il semblerait, en effet, que plus l'émanation est chaude, plus elle se répand vite, tandis que le niveau de bruit et la concentration de matières chimiques malodorantes sont d'excellents indicateurs de l'inconfort dont souffriront les voisins. L'appareil classe la "qualité" des flatulences sur une échelle numérique (0 à 9); plus le chiffre est élevé, plus le bip-bip émis par le détecteur est agressif. Et si jamais un "ouragan de force 9" est détecté, un ventilateur s'allume automatiquement pour dissiper le nuage toxique.
L'appareil ne sera probablement pas commercialisé, mais au moins les étudiants ont obtenu un A de la part d'un professeur impressionné.
Via Popular Science.
par François Dominic Laramée
On peut voir les essais en labo ?
Wouawww ! ce que j'aimerais savoir, c'est comment ils ont fait, le jour de l'examen, pour faire une démonstration de leur machine au professeur
J'imagine tous les essais qui ont été fait pour tester... je suis curieux si c'était des essais en solo ou en groupe.
S'ils veulent tester la durabilité de l'appareil, je peux les aider lors de notre prochain voyage de pêche! 8 gars sans retenue... :)
Mettez pas ça dans les walmart la semaine car la machine risque de sauté.